Open Classroom Conference 2007: Mondes virtuels multi-utilisateurs: une contribution à l’évaluation des technologies et des outils qui marchent en éducation

Lors de l’Open Classroom Conférence 2007, j’ai été chargée de l’organisation de l’atelier de MENON Network EEIG sur les mondes virtuels multi-utilisateurs en éducation: Virtual environments and game-based learning. Cet atelier a été divisé en deux sessions:

  • la première, le jeudi 25, a été consacré à l’évaluation des technologies et des scénariii qui marchent en éducation: Educational scenarios for virtual environments: what works and why?
  • La deuxième, le vendredi 26, donnant d’avantage la parole aux participants, a été consacrée à l’évaluation des criticités liées à l’utilisation des MUVEs en éducation: Second Life beyond the hype: taking real world edcation into virtual spaces, a recipe for failre or the perfect mix?

D’organisatrice à animatrice, j’ai aussi participé à la conception et l’élaboration des ressources utilisées. Mais la star de l’atelier, c’était Dr Steven Warburton, IT et eLearning manager au King’s College London, l’homme que j’aime et le père de mon quatrième enfant.

Nous étions un peu inquiets car nous avons mis au point plusieursoutils d’aide à la décision et nous redoutions l’accueil et les réactions des participants dont nous connaissions guère le niveau de media literacy. Nos étions donc surpris par l’accueil favorable et l’intérêt des participants (58 le jeudi, 27 le vendredi). Parmi les participants, de grandes têtes du eLearning et/ou de la politique éducative qui m’étaient déjà familières: Alain Tait, The Open University; Terry Anderson, Athabasca University; Claudio Dondi, Scienter Italia, Walter Kugemann, FIM New Learning, Nikitas Kastis, Lambrakis Research Foundation. Mais aussi des collègues-amis: Ildkò Mazar, EDEN, Simon Heid, FIM et Nikos Zigouritzas, LRF. Enfin des connaissances toutes fraîches et tout aussi intéressées par nos sujets de recherche: Peter Johansson et Per Filipsson, Swedish Agency for Flexible Learning; Birgitta Nordén, International Institute for Indstrial Environmental Economics; Gary Lebowitz, United Nations Geneva; Catherine Geeroms, Interactive Software Foundation; Jim Herbolich, European Foundation for Management Development; Tanja Adamus, University Duisburg-Essen et Olga Caprotti, University of Finland, parmi pleain d’autres que je saurais reconnaître mais dont je n’ai pas les noms :-( Au début de la session nous avons enquêté au sujet du niveau et de la fréquence de l’utilisation des technologies à des fins personnelles. La majorité des participants affirme utiliser régulièrement des outils de communication, de travail coopératif des « social repositories » (FlickR, Youtube) ainsi que des « Social tagging systems » (Del.icio.us); en revanche à peine un tiers affirme avoir un blog ou encore un compte actif sur Facebook. Serait-ce un signe de la tyrannie du moment? Enfin, alors que la grande majorité avait déjà un avatar sur Second Life; seul 3 participants jouent sur WoW et se disent rompus aux MMORPG, indice encore que le succès de Second Life a contribué à la découverte des MUVEs dans le monde de l’éducation. Voici en image le résultat de notre mini-enquête:

Assessing the use of technology during the workshop

Lors de l’atelier, nous avons présenté 5 outils d’aide aux choix technologique et à l’analyse de scénarios pour l’utilisation des MUVEs en éducation. Ces outils sont:

Steven présentera les trois premiers sur son blog: Liquid Learning. Quant aux deux derniers, chacun fera l’objet d’un post ultérieur ici. Le diagramme sur l’introduction réussie des TIC viendra d’abord; ensuite -quand j’aurai le temps d’organiser mes pensées- la grille avec le classement des processus d’apprentissage avec les outils/fonctionnalités utilisés par les éducateurs dans Second Life. Enfin le tout sera disponible en anglais sur Prism(lab), un blog commun pour nos projets de recherche sur Second Life.

Je conçois l’ensemble de ces outils comme un jeu de cartes que l’enseignant manierait en parallele, mettant en jeu au fur et à mesure de l’évolution de sa réflexion. Le but étant de faciliter le choix technologique ainsi que la conception de sa mise en oeuvre en cohérence avec le contexte de l’action éducative. Aussi les enseignant pourrait-il bien trouver des réponses aux questions suivantes: l’utilisation de telle technologie est-elle en cohérence avec mon niveau de media literacy, celui de mes élèves, mon approche pédagogique ou encore l’environnement technologiqe de mon école? Quelles sont les barrieres à l’utilisation des MUVEs dans mon école? Y a-t-il d’autres technologies dans le spectre qui s’adapteraient mieux à mon contexte éducatif? Puis-je faire évoluer la valeur per se des outils que j’utilise en classe pour les amener de l’usage passif et isolé vers l’usage actif et social?



Leave a Reply

Formatting: You can use these tags: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Other Entries

Autoportraits gauches et aveugles

Archives